$Capitalis_v0.19.1
Journal des mises à jour
  • 2026-09-21v0.19.1

    Des chiffres justes à l’écran

    Plusieurs écrans annonçaient d’autres montants que ceux réellement prélevés. Ils affichent désormais exactement ce que le jeu fait. PASSAGE DE PALIER. L’offre montrait seulement la part fixe des frais de structure. Elle montre maintenant ce que vous paierez vraiment chaque mois (une part suit votre valorisation), et la hausse d’impôt qui va avec le nouveau palier. RECRUTEMENT. La prime d’embauche d’un CDI est affichée sur chaque candidat, le salaire d’un CDD inclut sa majoration, et le plafond d’effectif tient compte de la taille de vos locaux. LOCAUX ET SUCCURSALES. Le loyer inclut la recherche « Frais généraux », l’achat d’un local indique la rupture de bail, et le choix d’une région pour une succursale montre son entretien plutôt qu’un taux d’impôt qui ne s’y applique pas (tout le bénéfice est imposé au taux de votre siège). Et votre responsable marketing vous dit enfin quelle campagne il a lancée, et combien elle coûte.

  • 2026-09-21v0.19.0

    Des prêts qui coûtent, et un double clic qui ne paie plus deux fois

    LES PRÊTS COÛTENT ENFIN LEUR INTÉRÊT. Les prêts de la banque et le fonds d’urgence affichaient un taux, mais l’intérêt était déduit du capital au lieu de s’y ajouter : on remboursait exactement ce qu’on avait emprunté. Chaque échéance ajoute désormais l’intérêt annoncé, et la carte Banque montre l’échéance réellement prélevée, au taux du moment. Si vous avez un prêt en cours, ses prochaines échéances seront plus élevées. UN DOUBLE CLIC NE PAIE PLUS DEUX FOIS. Embaucher, licencier, former, lancer un produit, améliorer sa qualité, ouvrir une succursale, déménager, débloquer une recherche, lancer une campagne ou une mission, améliorer un pare-feu, acheter en boutique, emprunter : deux clics au même instant pouvaient payer deux fois, dépasser un plafond ou mettre la trésorerie sous zéro. Chaque action ne passe plus qu’une fois. LE MOIS RESPECTE VOS GESTES. Une recherche payée, un stock commandé, un congé accordé ou une réputation perdue pendant le calcul du mois pouvaient être effacés par lui. Ce n’est plus le cas. Et une erreur sur une entreprise n’interrompt plus le mois de toutes les autres. RÈGLES DU MARCHÉ. Deux entreprises d’un même joueur ne concluent plus de contrat entre elles et ne s’attaquent plus. Une entreprise ne peut plus céder plus de 100 % de son capital : levées de fonds et introductions en bourse s’arrêtent à ce qui reste. Les parts détenues par une entreprise privée ne comptent plus dans le patrimoine affiché de son groupe. PROGRESSION. Un produit sans développeur montait à 100 de qualité en un mois ; il progresse désormais comme prévu. Le plafond d’expérience du Pass Capitalis vaut par joueur : avoir plusieurs entreprises ne fait plus avancer plus vite. MAINTENANCE. Pendant une maintenance, plus rien ne s’écoule : ni mois, ni échéances, ni missions, ni rachats. MISES À JOUR SANS COUPURE. Quand une nouvelle version est mise en ligne pendant que vous jouez, un message vous prévient : le jeu redémarre tout seul en quelques secondes et se recharge de lui-même. Votre progression est sauvegardée, rien à faire. ET AUSSI. Une entreprise fermée quitte son alliance, dont la direction passe au plus ancien membre ; une alliance ne dépasse plus 20 membres ; un dossier ne se tranche plus après son échéance ; les comptes à rebours ne dépendent plus de l’heure de votre appareil ; de nombreux textes du guide, de la FAQ et du tutoriel disaient faux et ont été corrigés.

  • 2026-09-21v0.18.0

    Un classement juste, et des contrats qui ne se concluent qu’une fois

    LE CLASSEMENT DES GROUPES COMPTE JUSTE. Les titres qu’une entreprise détient entraient déjà dans sa valorisation, et le patrimoine du groupe les ajoutait une seconde fois, au cours. Ils ne comptent plus qu’une fois. Si votre groupe détient beaucoup de titres d’autres sociétés, son patrimoine baisse nettement — parfois de moitié — et le classement se réordonne : rien n’a été perdu, c’est l’ancien chiffre qui était gonflé. RACHATS. Racheter une entreprise vérifie désormais que vous en avez les moyens, et vous ne repayez plus au vendeur les parts que vous déteniez déjà. On ne peut plus racheter une société de son propre groupe. MARCHÉ ENTRE JOUEURS. Deux acceptations au même instant — obligations, prêts, ventes de produit, services, participations — pouvaient passer toutes les deux, payer deux fois ou mettre une trésorerie sous zéro. Chaque contrat ne se conclut plus qu’une fois. Une entreprise fermée ne signe plus de contrat, et ne reçoit plus ni échéances ni dividendes : ceux qui les lui devaient les gardent. LES ENTREPRISES RACHETÉES AUX BOTS vous appartiennent vraiment : jusqu’ici, le moteur des entreprises fictives pouvait encore publier des offres en leur nom tant que le serveur n’avait pas redémarré.

  • 2026-09-21v0.17.0

    Mot de passe oublié, logos nettoyés, bourse verrouillée

    MOT DE PASSE OUBLIÉ. Un lien sur la page de connexion permet désormais d’en choisir un nouveau : il part par courriel, ne sert qu’une fois et expire au bout d’une heure. L’envoi de courriels n’est pas encore activé : en attendant, écrivez au support depuis l’adresse de votre compte. Changer ou réinitialiser votre mot de passe ferme aussi toutes vos autres sessions ouvertes. CONNEXION. Les tentatives répétées sont limitées, et votre adresse n’est plus sensible aux majuscules : inscrit avec « Paul@… », vous pouvez vous connecter avec « paul@… ». VOS LOGOS. Une photo importée comme logo gardait ses métadonnées — position GPS, appareil, auteur — ensuite servies à tous les joueurs. Elles sont désormais retirées, y compris des logos déjà importés. BOURSE ET RACHATS. Plusieurs ordres passés au même instant pouvaient franchir les limites du jeu : flottant public sous 10 %, position vendue deux fois, trésorerie sous zéro, parts effacées sans être payées lors d’un retrait de la cote. Chaque ordre vérifie maintenant ses limites au moment même où il s’écrit. Une participation dans une entreprise fermée vaut 0 partout, comme au classement, et ne se revend plus. Et vendre votre unique entreprise est refusé tant que le prix n’a nulle part où tomber : il était tout simplement perdu. BOUTIQUE. Les descriptions disent exactement ce que font les aides de confort : mois accélérés plafonnés, avance de trésorerie remboursable, emplacements d’entreprise.

  • 2026-09-21v0.16.0

    Des groupes, des marchés vivants, et des règles écrites

    VOUS DIRIGEZ UN GROUPE. Un joueur peut tenir plusieurs entreprises : il est désormais la tête d’un groupe, avec son nom, sa devise et sa page, et chacune de ses sociétés a la sienne. Un classement des groupes rejoint celui des entreprises, et le journal économique raconte enfin la course : qui passe devant qui, dans les dix premières places. DES MARCHÉS VIVANTS. Chaque marché — une activité dans une région — a sa propre demande, qui monte et descend : un marché porteur mais bondé reste difficile, un marché calme mais désert reste une chance. À la création d’une entreprise, chaque activité affiche l’état de son marché dans la région choisie, et le journal annonce les marchés qui s’emballent ou s’effondrent. UN LOGO QUI N’APPARTIENT QU’À VOUS. Deux droits d’import rejoignent la boutique, pour le groupe et pour l’entreprise. Comme tout le reste de la boutique, ils n’ont aucun effet de jeu. LA BOUTIQUE PASSE AU PAIEMENT RÉEL. Les achats de crédits passent désormais par Stripe, avec une facture numérotée pour chaque achat. Les prix affichés sont ceux réellement prélevés : 4,90, 9,90 et 19,90 €. DES CONDITIONS CLAIRES. Capitalis publie ses mentions légales, ses conditions d’utilisation, ses conditions de vente et sa politique de confidentialité, accessibles en bas de chaque page. À votre prochaine visite, il vous sera demandé de les accepter. Avant un achat de crédits, une case vous demande de confirmer que vous voulez les recevoir tout de suite — ce qui met fin au délai de rétractation, puisque les crédits sont livrés et utilisables à la seconde. VOS DONNÉES. Aucun cookie, aucun traceur, aucune publicité : la politique de confidentialité dit exactement ce que le jeu garde et combien de temps. Vous pouvez désormais supprimer votre compte vous-même depuis les paramètres. Le temps réel vérifie aussi qui vous êtes : vos notifications et messages privés vous étaient poussés sur la seule foi de votre identifiant de joueur, visible dans l’adresse de votre profil. C’est maintenant votre session qui vous identifie. MODÉRATION. Toute sanction vous est notifiée avec son motif et sa durée, et ces avis ne peuvent plus être coupés par erreur. Si vous signalez un contenu, vous êtes prévenu de la suite donnée. Une nouvelle adresse de contact : support@macompta.app. CORRECTIONS. Le compte à rebours du mois ne dépend plus de l’heure de votre appareil : un iPad à l’heure fausse annonçait des mois de douze minutes. Dix nouveaux succès et huit missions globales prennent le relais pour les joueurs les plus avancés. Le directeur RH se règle : combien de personnes en formation en même temps, et à partir de quel niveau. La page d’accueil ne présente plus le conseil d’administration, retiré du jeu.

  • 2026-08-27v0.15.0

    Un audit complet, et un Pass qui a enfin un sens

    POURQUOI LE JEU A FERME QUELQUES HEURES. Toutes les entreprises ont ete mises en pause et le jeu ferme le temps d'un audit complet : huit sous-systemes passes au crible, chaque constat verifie deux fois avant d'etre retenu. Quarante-six pistes examinees, treize defauts reels confirmes. Aucun mois ne s'est ecoule pendant la fermeture, rien n'a ete perdu. L'ARGENT NE S'EVAPORE PLUS. Quatre defauts critiques, tous invisibles a l'oeil nu et tous couteux. Gagner un appel d'offres etait une perte seche : le flux etait inverse, le prestataire retenu payait le client chaque mois au lieu d'etre paye. Preter ne rapportait jamais un centime : l'interet etait impute au capital au lieu de s'y ajouter, si bien que le preteur recuperait exactement sa mise, quel que soit le taux affiche — et le rabais d'alliance ne changeait rien, il allongeait seulement la duree. Plus grave encore : acheter des titres pendant qu'un mois se calculait vous rendait l'argent debite et vous laissait les parts. La tresorerie s'ecrivait en valeur absolue depuis une lecture vieille de plusieurs secondes, et tout mouvement tombant dans cet intervalle etait efface. Enfin, declencher un mois accelere sur une entreprise secondaire lui attribuait la totalite de votre portefeuille boursier, faisant bondir sa valorisation avant que le mois suivant n'annule tout. LE CAPITAL NE DEPASSE PLUS 100 %. Racheter une entreprise vous donnait 100 % de son capital sans effacer les detenteurs existants : une cible ayant deja cede 30 % lors d'une levee de fonds se retrouvait detenue a 130 %, et distribuait donc plus de dividendes qu'elle n'aurait du, l'excedent etant cree de rien. Acheter une entreprise entiere, c'est desormais racheter les parts de tout le monde : les minoritaires sont indemnises au prorata du prix paye, la cotation est retiree, et le vendeur touche ce qui lui revient. VOS COMPTES SE LISENT ENFIN. La repartition du mois melangeait trois natures d'argent en un seul total : ce que l'entreprise PRODUIT, ce que votre portefeuille RAPPORTE, et ce qu'un emprunt fait seulement TRANSITER. Consequence, emprunter ameliorait la marge affichee, qui pouvait depasser 100 % du chiffre d'affaires. Trois blocs desormais, chacun avec son sous-total, et le total s'appelle ce qu'il est : une variation de tresorerie. Une tuile Dividendes rejoint le benefice d'exploitation en tete d'ecran, parce que passe un certain stade le portefeuille rapporte plusieurs fois ce que l'entreprise produit. La prime de reputation parfaite gagne au passage sa ligne : c'etaient plus d'un million par mois qui tombaient en autres mouvements. D'OU VIENT VOTRE VALORISATION. Une carte la decompose poste par poste et dit ce que vaut un euro investi dans chacun. Le constat est brutal pour qui thesaurise : un euro garde vaut un euro, quand un euro de chiffre d'affaires MENSUEL en vaut huit. Et pour ceux qui ont tout deblocke, la recherche ne s'arrete plus a trente noeuds : l'optimisation continue est un palier repetable, sans plafond, qui ajoute definitivement 2 % de valorisation et 0,5 % de revenu a chaque achat. LES SUCCURSALES NE SONT PLUS UN PIEGE. Les chiffres etaient sans appel : six implantations, 909 M investis, 14,2 M d'entretien par mois pour quatorze produits qui rapportaient 11,9 M. Le reseau perdait de l'argent, et la septieme aurait coute quinze mois de chiffre d'affaires pour en ajouter sept pour cent. Le prix se compte maintenant en mois du revenu que la succursale AJOUTE, la croissance passe de 25 a 15 % par implantation, elles comptent comme un actif a 60 % de leur cout, et l'entretien du reseau est plafonne au quart du chiffre d'affaires. Mesure apres correction sur une partie reelle : entretien 14,2 M devenu 9,4 M, tresorerie mensuelle passee de 3,8 a 7,5 M. Fermer une succursale demande desormais confirmation — rien n'est rembourse. LE PASS CAPITALIS, REFONDU. Il etait termine des le premier mois de jeu : l'experience suivait le chiffre d'affaires, le dernier palier en demandait 4 000, et le plus gros joueur en gagnait 752 987 par mois. Tout le monde avait tout reclame sept semaines avant la fin. Cinq paliers sur huit n'avaient d'ailleurs aucune recompense. Et le Pass Premium vendu 900 credits ne donnait rien sur le pass qui porte son nom. L'experience est desormais plafonnee a 10 points par mois : une grosse entreprise n'avance plus vite qu'une petite, seule compte la duree pendant laquelle vous jouez la saison. Douze paliers, DEUX pistes, vingt-quatre recompenses, aucun palier vide. Le Pass Premium debloque la seconde piste — deux recompenses par palier au lieu d'une, cette saison et toutes les suivantes ; ceux qui l'avaient deja achete la recoivent retroactivement. La saison 1 est close, la saison 2 ouverte : votre progression repart a zero, tout ce que vous aviez reclame reste acquis. Et les saisons s'enchainent enfin toutes seules — aucune saison 2 ne pouvait demarrer auparavant. UNE VITRINE DE JOUEUR. Le profil ne montrait qu'une entreprise a la fois, alors qu'on peut en tenir plusieurs sans que rien ne les relie. Il porte maintenant une vitrine : nombre d'entreprises, chiffre d'affaires et valorisation cumules, effectif total, succes, anciennete, meilleur palier, et la liste de vos societes — chacune ouvrant son propre profil. Les totaux ne comptent que les entreprises publiques : une entreprise privee ne doit pas se laisser deviner par soustraction. Trente-cinq cosmetiques rejoignent le catalogue pour meubler tout cela. LA BOUTIQUE S'ESSAIE AVANT D'ACHETER. Chaque article porte un bouton. Ecouter, pour les packs sonores : ils etaient litteralement inaudibles tant qu'on ne les avait pas payes. Tester, pour tout le reste, qui deroule l'article a sa taille reelle et dans son contexte — le titre devant un nom, l'embleme a cote d'une raison sociale, le cadre autour d'un avatar, et les styles de graphique reellement dessines. La boutique s'ouvre par ailleurs sur ce qu'elle est : rien de ce qui s'y vend ne fait gagner la partie, un achat est une facon de soutenir le developpeur. CORRECTIONS. Les offres d'un appel d'offres etaient lisibles par tous les joueurs, y compris vos concurrents : il suffisait de proposer un euro de moins. Deux joueurs pouvaient accepter le meme contrat, tous deux payer, et un seul l'obtenir. Le total des dividendes du portefeuille comptait double une entreprise detenue deux fois, et perdait ceux d'une ligne revendue. Un retrait de bourse detruisait de la monnaie quand un actionnaire n'avait plus d'entreprise a crediter. Une entreprise en pause continuait d'avancer des qu'un mois accelere etait declenche — et les credits etaient debites avant meme la verification. Un reseau de succursales a l'arret ne coutait plus rien. La bourse aligne enfin ses colonnes et affiche le NOM de l'entreprise choisie plutot qu'un identifiant de trente-six caracteres. Le marche entre joueurs passe en pleine largeur, ses contrats defilent et les contrats en cours remontent en tete. Un mode maintenance permet enfin de fermer le jeu proprement sans redeployer.

  • 2026-08-27v0.14.0

    L'économie s'emballait, elle est remise d'aplomb

    UN AUDIT QUI S'IMPOSAIT. Les chiffres de la production parlaient d'eux-mêmes : les entreprises fictives versaient 35 M de dividendes par cycle contre 46 M de chiffre d'affaires réel pour l'ensemble des joueurs, leur trésorerie cumulée atteignait 102 milliards, et neuf des dix premières places du classement étaient tenues par des bots — jusqu'à 8 599 M, alors qu'ils sont conçus entre 100 et 900 M. L'économie du jeu était devenue majoritairement artificielle. TROIS ERREURS, TOUTES DE NOTRE FAIT. Le profit d'une entreprise fictive valait 1,2 % de sa valorisation, dont une part regonflait cette même valorisation : une boucle qui se nourrit d'elle-même, +5,4 % par heure composés. Elles n'accumulent plus rien, ni valorisation ni trésorerie ; leur profit ne sert qu'à calculer les dividendes. Le rendement des titres, ensuite. Annoncé à 0,84 % par mois de jeu, il paraissait prudent — sauf qu'un mois dure deux minutes : la mise était récupérée en QUATRE HEURES. Ramené de moitié, il demande désormais environ huit heures, ce qui reste bien plus attractif que les 0,24 % d'origine qui ne se voyaient pas. Enfin, les frais de structure portaient sur la valorisation entière, portefeuille compris. Deux corrections justes séparément devenaient absurdes ensemble : 0,5 % par mois prélevés sur des titres qui en rapportent 0,84, et un joueur laissait 100 % de son chiffre d'affaires en frais. L'assiette exclut désormais les titres détenus. LES BOTS FONT DES PAUSES. Arrêter leur croissance ne suffisait pas : la dérive de marché est sans biais, donc une valeur gonflée y restait indéfiniment. Elle touche maintenant TOUTES les entreprises fictives — la moitié ne bougeait jamais d'un euro — et un rappel résorbe 6 % de l'excès au-delà du plafond de conception à chaque passage. Aucune ne s'installe plus indéfiniment en tête. VOTRE DIRECTEUR RH ARRÊTE DE SE CONTREDIRE. Il proposait de licencier ET d'embaucher au même moment. Quand un poste est en doublon quelque part et manquant ailleurs, il ne faut ni l'un ni l'autre : il faut DÉPLACER la personne. C'est gratuit et immédiat, là où un licenciement coûte une indemnité d'un mois et une embauche une prime. Les réaffectations passent en premier, et tout employé déplaçable disparaît de la liste des licenciements. DES CAMPAGNES QUI S'ACTIVENT. Chaque canal porte un interrupteur par produit, au lieu d'être relancé à la main produit par produit. La règle est simple : l'interrupteur dit ce que vous voulez voir tourner, le Gestionnaire marketing est ce qui le fait repartir. Sans gestionnaire, une campagne va au bout de ce qui est payé puis s'arrête. Et le gestionnaire ne se contente plus de la campagne la moins chère : il prend la plus efficace qu'il peut payer, sans engager plus d'un quart de la trésorerie. RÉGLER SES NOTIFICATIONS. Cinq familles — exploitation, personnel, marché, menaces, progression — filtrent le journal, et se coupent une par une dans les paramètres. Une famille coupée n'est plus créée du tout : ni son, ni bulle, ni ligne. PLUS DE SUCCURSALES. Le plafond de palier n'était pas la vraie limite : le jeu compte six régions, dont une occupée par votre siège, et une seule implantation par région était permise — personne ne pouvait dépasser cinq. Plusieurs sites par région sont désormais possibles : les créneaux s'additionnent, mais ils partagent la même demande locale. Les plafonds montent à 3, 6 et 14 selon le palier. CORRECTIONS. Les champs numériques refusaient de commencer par un zéro : « 0,23 % » était impossible à saisir, ce qui rendait certaines parts inachetables. Le classement Croissance affichait zéro pour tout le monde, en permanence, faute d'un historique qui ne pouvait pas exister. Le vendeur d'une entreprise n'était jamais payé. Les offres du marché n'expiraient jamais, ce qui bloquait le générateur depuis des semaines. Un ordre de bourse annonce enfin ce qu'il coûte, frais compris. Un produit peut être supprimé définitivement, et son arrêt demande confirmation. Le numéro de version affiché suit enfin les notes de version — il annonçait encore la 0.9.

  • 2026-08-26v0.13.0

    Vos équipes se pilotent, et le marché se renouvelle enfin

    LICENCIER COÛTE. Rompre un CDI était entièrement gratuit : seul le choc de motivation sur l'équipe restante en dissuadait, et rien n'empêchait de tailler dans l'effectif sans rien débourser. Une indemnité d'un mois de salaire s'y ajoute. Jamais cumulée avec la pénalité de rupture anticipée d'un CDD, qui existe déjà : ce serait facturer deux fois la même chose. REMOTIVER S'ACHÈTE. La motivation ne se regagnait que par le congé, qui rend l'employé indisponible plusieurs mois. Soigner une équipe démoralisée coûtait donc de la PRODUCTION, jamais de l'argent — et après un licenciement massif, la seule issue était d'arrêter de travailler. Trois formules d'événements offrent l'échange inverse : repas d'équipe, team building, séminaire. Le repas touche trente personnes pour pas cher et redonne peu ; le séminaire coûte dix fois plus, ne couvre qu'une poignée de gens, et redonne quatre fois plus. Chacune couvre en priorité les MOINS motivés, et ne facture que les employés réellement couverts. Deux garde-fous, parce que la première version était trop facile : le prix par participant suit votre valorisation, et les participants sont MOBILISÉS — un séminaire immobilise ses dix participants deux mois, un team building un mois. Le repas ne bloque personne. Enfin, trois mois d'attente entre deux événements : le prix seul ne suffisait pas, une entreprise rentable l'absorbe toujours. La question devient « quelle formule maintenant », pas « puis-je me la payer ». Rien de tout cela ne remplace le congé quand c'est la FATIGUE qui pose problème : la fatigue ne se soigne qu'en s'arrêtant. TRIER SON PERSONNEL. Sur une centaine d'employés, la liste arrivait dans l'ordre d'embauche. Six ordres de tri, chacun classant dans le sens où l'on cherche : la plus FORTE fatigue en tête, la plus FAIBLE motivation en tête. DES RH QUI SERVENT AU RECRUTEMENT. Les arbres « Ressources humaines » et « Formation » amélioraient la fatigue et la motivation de l'équipe DÉJÀ en place, mais ne changeaient rien à qui se présentait à l'embauche : une entreprise ayant tout investi dans ses RH tirait les mêmes débutants qu'une entreprise qui n'y avait jamais touché. Chaque nœud débloqué dans ces deux arbres relève désormais le PLANCHER de compétence des candidats, jusqu'à +20 points. Le plancher, pas le plafond : on cesse de voir passer des candidats inutilisables, sans jamais garantir l'excellence. LE MARCHÉ ÉTAIT FIGÉ, ET POUR DE BON. Aucune offre n'expirait — il en traînait de vingt-sept jours. Combiné au plafond d'offres simultanées des entreprises fictives, ce détail bloquait tout : le plafond une fois saturé par ces offres périmées, plus aucune nouvelle ne pouvait être publiée, et le générateur tournait à vide depuis des semaines. Une offre jamais acceptée expire maintenant au bout de 45 cycles. ADRESSER UNE OFFRE À QUELQU'UN. Toute offre était publique : négocier avec une entreprise en particulier obligeait à exposer ses conditions au marché entier. Une offre peut désormais être adressée — elle n'apparaît alors que pour son destinataire et pour vous. Et chaque type de contrat porte un résumé d'une ligne : l'explication complète n'apparaissait qu'APRÈS avoir sélectionné un type, il fallait donc cliquer partout pour comprendre ce qu'on cherchait. LE PRIX DES SUCCURSALES, CORRIGÉ. La note précédente annonçait un prix indexé sur votre valorisation. C'était une erreur de conception : la valorisation s'est mise à inclure vos titres et vos améliorations — deux corrections légitimes, mais sans rapport avec la capacité à s'implanter ailleurs. Un joueur détenant 156 M de parts s'est vu réclamer 417 M pour une troisième succursale. Le coût suit désormais votre CHIFFRE D'AFFAIRES : environ quatre mois d'activité pour la première, +50 % à chaque suivante. Il mesure ce que votre entreprise PRODUIT, pas ce qu'elle possède — acheter des actions ne renchérit plus vos implantations. LA BOURSE NE PROPOSE PLUS L'IMPOSSIBLE. Une entreprise dont le flottant est épuisé restait dans la liste avec un bouton menant à un achat irréalisable. Elle en disparaît. La vente déménage là où elle a du sens : chaque ligne de « Mon portefeuille » porte son propre bouton, à l'endroit précis où vous voyez ce que vous détenez et ce que ça rapporte.

  • 2026-08-26v0.12.0

    Ce que vous possédez compte enfin, et les attaques font vraiment mal

    CE QUE VOUS POSSÉDEZ COMPTE. Votre valorisation ne retenait que votre trésorerie et votre revenu. Acheter pour 156 M de parts, ou débloquer 76 améliorations d'entreprise, retirait donc de l'argent COMPTABILISÉ en échange d'un actif totalement IGNORÉ : votre valorisation chutait du montant exact de l'investissement. Une entreprise qui investissait valait mécaniquement moins qu'une entreprise qui thésaurisait. Les parts détenues et les améliorations entrent désormais dans la valorisation — les améliorations à leur valeur de revente, pas à leur prix d'achat. LES PARTS RAPPORTENT VRAIMENT. Détenir 156 M de titres rapportait 306 000 € par mois, soit trente-cinq ans de jeu pour récupérer sa mise. Personne n'avait de raison d'acheter. Les entreprises fictives ne se développent pas et n'ont donc aucune raison de retenir leurs bénéfices : elles en reversent maintenant l'essentiel, ce qui porte le rendement à environ 0,84 % par mois. Moins rentable que gérer ses propres produits, mais ça travaille tout seul. LES ATTAQUES FONT MAL, À PROPORTION. Les dégâts de réputation étaient forfaitaires — 4 à 10 points, qu'un indépendant attaque un géant ou l'inverse — et se dissipaient en quelques minutes sur une cible qui regagne un point par cycle. Ils suivent maintenant le rapport des tailles : un assaillant quatre fois plus gros frappe deux fois plus fort, neuf fois plus gros trois fois plus fort. Attaquer plus gros que soi reste possible, mais coûte plus que ça ne rapporte. Le sabotage financier et le débauchage abîment eux aussi la réputation de leur victime, ce qu'ils ne faisaient pas du tout. LE PIRATAGE N'EST PLUS UNE MACHINE À CASH. Il coûtait 0,3 % de votre valorisation et le butin ne dépendait que de la trésorerie de la cible : contre une entreprise assise sur 538 M, une attaque réussie rapportait 27 à 81 M pour 150 000 € de mise. La mise passe à 2 %, et le butin est plafonné par VOTRE taille : on ne siphonne que ce que sa propre structure peut absorber. Vous pouvez toujours mordre un géant, plus le vider. LE PRIX DES SUCCURSALES SUIT VOTRE TAILLE. Un barème fixe ne pouvait pas tenir de 50 000 € à 850 M de valorisation : l'échelle complète coûtait moins de 15 M à des entreprises qui en valent dix fois plus. L'ouverture coûte désormais environ 30 % de votre valorisation pour la première, puis 80 % de plus à chaque suivante. L'entretien mensuel découle de ce que la succursale a coûté. ÊTRE GROS COÛTE QUELQUE CHOSE. Les frais de gestion étaient forfaitaires : 5 000 € par mois pour un groupe mondial qui en encaisse plusieurs millions. Aucun coût du jeu ne grandissait avec l'entreprise. Une part indexée sur votre valorisation s'y ajoute, de 0,05 % par mois en Petite entreprise à 0,5 % en Groupe mondial, nulle en Indépendant. DES FINANCES QU'ON PEUT LIRE. La répartition alignait douze lignes de même poids, recettes et charges mêlées. Elles sont séparées, chacune avec son sous-total, chaque poste porte sa part du chiffre d'affaires, et la marge nette est donnée en clair. Les dividendes encaissés ont enfin leur ligne : ils étaient comptés, mais fondus dans « flux entre joueurs ». VOIR QUI EST EN FACE. Le nom d'une entreprise ouvre son profil depuis le journal économique et depuis la bourse, en plus du classement et du tchat. La bourse passe en pleine largeur. VOTRE DIRECTEUR RH SAIT AUSSI DIRE QUI EST EN TROP. Il ne savait que proposer des embauches. Une fois vos équipes formées et chacun capable de couvrir un second produit, l'effectif dépasse ce que la couverture exige. Il signale maintenant les postes en doublon — ceux dont le départ ne ferait perdre aucune couverture. Attention : c'est un critère de couverture, pas de rendement. Les compétences s'additionnent, donc votre production baissera quand même. CORRECTIONS. Les succursales débloquaient bien des créneaux de produits côté serveur, mais l'écran calculait encore le plafond depuis votre seul palier et bloquait le bouton. L'entretien des succursales entrait dans le total des charges sans ligne correspondante, ce qui faisait déclarer toute la répartition « non disponible ». Le son des notifications partait en rafale quand plusieurs arrivaient du même cycle. Un bouton rafraîchir a rejoint le bouton pause.

  • 2026-08-26v0.11.0

    Des succursales pour grandir sans plafond, une vitrine d'entreprise, et des bots qui travaillent

    GRANDIR AU-DELA DU PLAFOND. Au palier « Groupe mondial », vous butiez sur 25 produits et la progression s'arrêtait là. Vous pouvez maintenant ouvrir des succursales dans d'autres régions : chacune débloque 3 créneaux de produits supplémentaires, sans exiger la moindre embauche. Une Petite entreprise en ouvre une, un Groupe mondial jusqu'à huit — soit 49 produits. Le prix est indexé sur votre valorisation — environ 30 % de celle-ci pour la première, puis 80 % de plus à chaque suivante — donc s'implanter reste un engagement réel quelle que soit votre taille. L'entretien mensuel découle de ce qu'elle a coûté et court même si elle ne vend rien. VENDRE AILLEURS, VRAIMENT. Un produit rattaché à une succursale vend sur LE MARCHÉ DE SA RÉGION : sa demande locale, ses concurrents, sa capacité. Choisir l'Europe de l'Ouest pour son pouvoir d'achat tout en gardant un siège à bas coût devient une vraie stratégie. En revanche, impôts, salaires et charges immobilières restent calculés sur la région du siège : vous vendez ailleurs, vous ne vous y domiciliez pas — sinon la succursale ne serait qu'une optimisation fiscale à un clic. LES ENTREPRISES FICTIVES TRAVAILLENT ENFIN. Elles étaient figées pour toujours : elles pesaient sur la concurrence sans jamais rien produire, donc détenir leurs parts ne rapportait strictement rien. Elles dégagent maintenant un profit mensuel proportionnel à leur taille, et versent les dividendes qui vont avec. Détenir 10 % d'un géant rapporte enfin à proportion du géant. UNE VITRINE D'ENTREPRISE. Le profil public existait dans le moteur, mais aucun écran ne l'ouvrait : le réglage de visibilité gouvernait l'accès à une page que personne ne pouvait voir. Cliquez désormais sur le nom d'une entreprise, dans le classement ou dans le tchat, pour voir sa valorisation, sa réputation, son palier, sa région, son effectif, ses produits et ses succès. TROIS FOIS PLUS DE COSMÉTIQUES. La boutique passe de 20 à 60 articles sur 10 catégories, dont deux nouvelles : un EMBLÈME d'entreprise, qui apparaît dans le tchat à côté de votre nom et sur votre profil, et une BANNIÈRE de profil. Quatre thèmes, trois fonds, deux styles de graphique, trois cadres, quatre titres, deux ambiances sonores, trois sièges et quatre couleurs de tchat s'y ajoutent. Chaque article a été vérifié un par un : aucun ne se contente d'un libellé. SAVOIR CE QUE RAPPORTE VOTRE PORTEFEUILLE. La bourse disait où acheter, jamais ce que vous déteniez. Un portefeuille consolidé réunit vos parts en bourse ET vos participations privées — qui n'apparaissaient nulle part alors qu'elles touchent le même dividende — avec pour chaque ligne le pourcentage, la valeur de marché et les dividendes encaissés. REMONTER SA RÉPUTATION. Elle ne bougeait que selon vos profits : une entreprise en perte en perdait par le seul fait d'être en perte, sans aucun levier. Un poste de RELATIONS CLIENTS y répond — l'employé qui répond aux avis. Disponible dès le palier Indépendant, parce que c'est l'entreprise en difficulté qui en a besoin. Son rendement s'effondre au-delà de 70 % : il sert à sortir d'une mauvaise passe, pas à acheter une réputation parfaite. UN CONSEILLER QUI DIT CE QUI CLOCHE. Nouvelle aide permanente en boutique : un rapport mensuel qui pointe vos produits vendus à perte, vos salaires qui ne produisent rien, vos employés sous-qualifiés et votre trésorerie courte. Il relit ce que le jeu affiche déjà — aucun avantage économique, conformément à la règle « zéro pay-to-win » du jeu. SIMPLIFICATIONS. Le holding (filiales) et les conseils d'administration sont retirés : deux systèmes qui alourdissaient le jeu sans lui apporter grand-chose. Vos participations privées restent accessibles, elles rejoignent la bourse. Le classement affiche enfin 60 entreprises au lieu de 20 et explique ce que mesure chaque catégorie. La satisfaction des employés, qui restait figée à 60 pour tout le monde, est désormais calculée. Le jeu a des sons pour tout le monde, avec un bouton muet. ÊTRE GROS COÛTE ENFIN QUELQUE CHOSE. Les frais de gestion étaient un montant fixe : 5 000 € par mois pour un groupe mondial qui en encaisse plusieurs millions, autant dire rien. Aucun coût du jeu ne grandissait avec l'entreprise — les salaires sont plafonnés par l'effectif, l'immobilier par le local — si bien qu'en fin de partie les recettes n'avaient plus rien en face. Une part indexée sur votre valorisation s'y ajoute désormais, de 0,05 % par mois en Petite entreprise à 0,5 % en Groupe mondial. Comme la valorisation contient votre trésorerie, dormir sur des centaines de millions coûte maintenant quelque chose : mieux vaut réinvestir. Le palier Indépendant n'est pas touché.

  • 2026-08-26v0.10.0

    Grand rééquilibrage : un début de partie qui ne coule plus, et un monde qu'on voit vivre

    DÉBUT DE PARTIE. La trésorerie de départ passe de 50 000 € à 75 000 €, et les salaires de vos trois premiers employés baissent de 5 700 € à 4 500 € par mois. Vous disposez maintenant d'environ dix-sept mois de réserve avant de passer sous zéro, contre neuf auparavant. Un découvert autorisé de 10 000 € s'applique aux campagnes marketing : passer dans le rouge ne vous empêche plus de relancer vos ventes — sans campagne, pas de nouveaux clients, donc aucun moyen de remonter. UNE CRISE QUI COÛTAIT À TOUT LE MONDE. L'indice Énergie restait collé à son plafond de 200 pendant toute la durée d'une crise, doublant le coût des achats de chaque joueur sans jamais redescendre. Les crises font désormais monter les indices franchement, mais sans les saturer. LES RÉGIONS ONT ENFIN UN VRAI CHOIX. Chaque marché a maintenant son pouvoir d'achat : l'Europe de l'Ouest rapporte 35 % de plus par client que la moyenne, l'Afrique subsaharienne 25 % de moins — mais avec des salaires, des impôts et des loyers à l'avenant. Tant que votre masse salariale pèse plus que vos recettes, le bas coût gagne ; dès que vos produits la portent, les marchés riches prennent l'avantage. Sélectionner une région affiche désormais une étude de marché comparative, critère par critère, en vert ce qu'elle améliore et en rouge ce qu'elle dégrade. VOIR CE QUE FONT LES AUTRES. Le journal économique est unifié et remonté dans l'Aperçu : succès débloqués, passages de palier, déménagements, changements de locaux, rachats, faillites, et toutes les attaques détectées. Une attaque démasquée nomme son auteur ; une attaque non identifiée est signalée sans lui. Vous suivez enfin qui grandit, et à quel rythme. LE JEU VOUS EXPLIQUE CE QU'IL ATTEND. Le tutoriel a été réordonné : le prix d'abord (gratuit, réversible), puis une campagne locale, puis vos finances, et seulement ensuite les engagements durables. Il vous disait où cliquer, il vous dit maintenant pourquoi. Des astuces repliées derrière une petite lampe expliquent ce qu'apporte l'affectation d'un employé, ce que coûte un employé non affecté, et à partir de quelle compétence il peut servir un second produit. Les locaux affichent la capacité réellement applicable — c'est votre palier d'entreprise qui plafonne l'effectif, pas la taille du local. VOTRE ENTREPRISE, VOS CHOIX. Vous pouvez racheter le local que vous louez, moyennant trois mois de loyer en frais de rupture, et vos aménagements sont conservés. L'amélioration de qualité devient progressive : 900 € pour le premier palier, environ 6 700 € pour le dernier, et le coût suit la taille de votre entreprise. Le Directeur RH accepte enfin qu'on lui dise non : chaque poste proposé peut être écarté, et vous choisissez pour quels produits engager plutôt que tout ou rien. MOINS DE DOSSIERS QUAND ON DÉMARRE. Un indépendant recevait autant de décisions à trancher qu'un groupe mondial. La cadence suit maintenant votre taille : environ 42 minutes entre deux dossiers en Indépendant, contre 14 pour un Groupe mondial. CORRECTIONS. Une session expirée vous ramène au login au lieu d'un écran d'erreur sans issue. Les notifications s'empilent au lieu de s'écraser l'une l'autre — un échec de piratage ne disparaît plus derrière un rappel de salaire. Le prix affiché d'une recherche est enfin celui qui vous est facturé. La bourse annonce son plafond d'échange quotidien avant que vous passiez un ordre, au lieu de le refuser après coup. Le chat reste sur le message le plus récent. Vos propres offres se distinguent sur le marché, et « Annuler » ne ressemble plus à « Accepter ». Le classement et le marché entre joueurs disposent d'une recherche. Les attaques se résolvent plus vite si vous employez plusieurs agents d'espionnage.

  • 2026-07-29

    La bourse se parcourt enfin, plus besoin de connaître un ID

    Nouvelle liste "Entreprises cotées" directement dans la carte Bourse (onglet Entreprise) : parcourez les entreprises déjà en bourse et sélectionnez-en une d'un clic pour acheter des actions, sans avoir à connaître son identifiant à l'avance. Chaque ligne affiche désormais ce que vous détenez déjà et le pourcentage encore disponible à l'achat, et sélectionner une entreprise affiche directement combien vous pouvez acheter (ou vendre) avant même de passer l'ordre. Au passage, la carte "Mes participations" du Multijoueur (parts privées) et la carte Bourse (actions) portaient le même nom malgré des fonctions différentes — la seconde s'appelle maintenant "Mes actions en bourse".

  • 2026-07-29

    La bourse se compte en %, dividendes automatiques chaque mois

    Fini le nombre d'actions caché en coulisses : vous cédez, achetez et vendez désormais directement des pourcentages de l'entreprise (0,4% plutôt que 4000 actions), même unité que les levées de fonds privées. Et surtout : le dividende n'est plus un bouton à cliquer — chaque mois où votre entreprise fait du profit, 20% de ce profit est automatiquement réparti entre tous vos détenteurs de parts, cotés ou non, au prorata de leur pourcentage. Rien à faire.

  • 2026-07-29

    Levée de fonds et bourse enfin cohérentes, revente de parts

    Détenir une participation privée (via une levée de fonds) donne désormais les mêmes droits qu'être actionnaire en bourse : dans les deux cas, vous touchez votre part de tout dividende déclaré par l'entreprise, qu'elle soit cotée ou non. Nouvelle section « Mes investisseurs » sur la carte Bourse, visible même sans introduction en bourse. Et surtout : vous pouvez maintenant revendre tout ou partie d'une participation que vous détenez déjà, contre du cash immédiat, via un nouveau type d'offre sur le marché entre joueurs.

  • 2026-07-29

    Le responsable marketing lance aussi de nouvelles campagnes

    Nouveau palier de recherche capstone sur l'axe marketing : une fois débloqué, votre responsable marketing ne se contente plus de relancer vos campagnes existantes, il en démarre une nouvelle (la moins chère du catalogue) sur tout produit qu'il gère qui n'en a aucune en cours.

  • 2026-07-29

    La sécurité et la fiscalité coûtent plus cher aux grandes fortunes

    Pare-feu, formation du personnel, SOC, sauvegardes, audits et service d'optimisation fiscale : leurs coûts restent inchangés pour toute entreprise sous 5 millions € de valorisation, mais augmentent désormais proportionnellement au-delà — une entreprise à 50 millions € paie par exemple 10 fois le tarif d'un SOC ou d'un audit plutôt qu'un montant fixe qui devenait dérisoire face à une grosse fortune.

  • 2026-07-29

    Le directeur RH forme aussi votre équipe

    Nouveau palier de recherche « Culture RH d'excellence » (axe RH) : une fois débloqué, votre directeur RH inscrit automatiquement chaque mois l'employé le moins qualifié de l'équipe à une formation courte — un par un, jamais deux à la fois, pour ne jamais vider la trésorerie d'un coup.

  • 2026-07-29

    Un vrai classement pour les alliances

    Nouveau classement des alliances par valorisation cumulée de leurs membres, visible même sans en faire partie — de quoi donner un vrai enjeu à rejoindre ou faire grandir la sienne, au-delà du chat et des objectifs communs.

  • 2026-07-29

    Vos participations minoritaires enfin visibles

    Une levée de fonds acceptée chez une autre entreprise vous laissait une part du capital invisible nulle part dans l'interface — corrigé avec une nouvelle section « Participations » sur l'onglet Multijoueur, qui affiche chaque prise de participation avec son pourcentage et sa valeur actuelle. Au passage, un contrat annulé sur le marché entre joueurs disparaît maintenant réellement de la liste au lieu de s'y accumuler.

  • 2026-07-29

    Votre équipe et votre réputation comptent vraiment

    Un employé sous-qualifié sur un produit ne se contente plus de moins contribuer : il peut désormais activement le pénaliser, avec parfois une erreur coûteuse et visible (formation manquante). Côté image de marque, la réputation de l'entreprise influence maintenant directement l'acquisition de clients — une réputation en chute fait vraiment mal aux ventes, une réputation solide les renforce.

  • 2026-07-29

    La guerre entre entreprises est déclarée

    Un nouveau poste, l'agent d'espionnage (palier Grande entreprise et plus), débloque trois actions contre une autre entreprise : le piratage financier (vole une partie de sa trésorerie, plus dur face à un pare-feu ou un SOC solide), le démarchage d'employés (débauchez un poste ciblé, plus facile si sa motivation est basse), et la campagne de dénigrement (entache sa réputation). Chaque action coûte cher — le prix grimpe avec votre propre valorisation, une grosse entreprise paie nettement plus cher qu'une petite — et n'est jamais garantie : comptez 15 minutes réelles avant de connaître le résultat, et si elle échoue, vous risquez d'être démasqué. Un coup réussi, en revanche, reste anonyme.

  • 2026-07-29

    De vraies catastrophes, même pour les plus grosses fortunes

    Incendie, cambriolage, catastrophe naturelle, détournement de fonds interne, recours collectif, enquête réglementaire : six nouveaux événements forcés, dont la perte est calculée en pourcentage de votre trésorerie actuelle plutôt qu'un montant fixe — la faillite reste possible quelle que soit la taille de votre empire. Le recours collectif et l'enquête réglementaire cachent leur issue jusqu'à la résolution : parfois une bonne surprise, parfois une très mauvaise.

  • 2026-07-29

    Se retirer de la bourse, et voir ses actionnaires

    La carte Bourse affiche désormais la liste de vos actionnaires avec leur part détenue, et un nouveau bouton permet de vous retirer de la bourse : toutes les parts publiques encore en circulation sont rachetées au prix du marché, et votre entreprise redevient entièrement privée (une nouvelle introduction reste possible plus tard).

  • 2026-07-29

    Les entreprises concurrentes ne sont plus figées

    Les entreprises qui peuplent votre marché — y compris celles que vous n'avez jamais vues jouer — peuvent désormais être rachetées comme n'importe quelle autre, avec une vraie négociation selon le prix proposé. Certaines publient aussi occasionnellement des offres sur le marché entre joueurs (vente de parts, emprunts), et certaines sont même cotées en bourse : vous pouvez acheter leurs actions, avec un vrai risque de gain ou de perte selon l'évolution de leur valorisation. De quoi construire un vrai empire, une acquisition ou un investissement à la fois.

  • 2026-07-28

    Noms régionaux, onglet Entreprise, et plus de missions

    Les employés recrutés (et votre effectif de départ) portent désormais des noms en concordance avec la région de votre entreprise. Holding, conseil d'administration, bourse et acquisitions rejoignent le tableau de bord dans un nouvel onglet « Entreprise » en fin de liste (avec des explications sur chaque outil), retiré du menu déroulant. 4 nouvelles missions et 8 nouveaux succès couvrent la banque, les alliances, la bourse, les acquisitions et la sécurité. Enfin, le prix des locaux (loyer et achat) a été nettement relevé à partir du bureau moyen, pour rester cohérent avec la taille d'une grande entreprise.

  • 2026-07-28

    Directeur RH : plus jamais un employé oublié

    Un nouveau poste, le directeur RH (palier Grande entreprise et plus), affecte automatiquement chaque mois tout employé recruté ou libéré (formation, congé...) au produit qui en a le plus besoin, et vos chercheurs non affectés vers la recherche. Jamais affectable lui-même, il travaille en coulisses pendant que vous gérez le reste.

  • 2026-07-28

    Cybersécurité : pare-feu, formation, SOC, sauvegardes

    Un nouveau volet Cybersécurité (onglet Stratégie) permet d'investir dans un pare-feu, la formation du personnel, un SOC (palier PME et plus) et des sauvegardes pour réduire le risque et la gravité des cyberattaques, ransomwares et fuites de données — désormais des dossiers à part entière, avec un audit ponctuel pour renforcer temporairement votre vigilance.

  • 2026-07-28

    9 nouveaux canaux marketing

    TikTok, affichage, presse, YouTube, Google, LinkedIn, salon professionnel, sponsoring et télévision rejoignent le sélecteur de campagnes. Chacun a son propre profil : TikTok est bon marché mais très imprévisible, Google est cher mais fiable, la télévision est le canal le plus onéreux du jeu. De quoi varier votre stratégie marketing au-delà des options historiques.

  • 2026-07-28

    Des crises qui évoluent, pas de simples imprévus

    Certains dossiers font désormais partie de vraies crises à plusieurs étapes (récession, inflation, crise énergétique, scandale médiatique, grèves, pandémie, faillite d'un fournisseur, changement politique, guerre commerciale) : une première décision, suivie d'une seconde plus lourde quelques minutes plus tard, que vous ayez bien géré la première ou non. Impossible d'arrêter une crise avec une seule bonne décision — il faut tenir sur la durée.

  • 2026-07-28

    De quoi dépenser pour les grosses entreprises, tableau de bord réorganisé

    L'onglet Gestion est désormais scindé en Produits, Personnel et Locaux. Nouveauté pour les entreprises au palier Grande entreprise et plus : le gestionnaire marketing, un poste dédié qui relance automatiquement vos campagnes à leur expiration, et deux nouvelles campagnes (continentale, mondiale) taillées pour absorber une trésorerie conséquente. Le titre affiché à côté de votre nom est désormais aussi visible par les autres joueurs dans le tchat, comme la couleur. Chaque palier de progression au-delà d'Indépendant ajoute désormais une légère surtaxe — un nouveau service d'optimisation fiscale, accessible depuis l'onglet Finances, permet de la réduire fortement en échange d'un abonnement mensuel.

  • 2026-07-28

    Plusieurs corrections de confort

    Le formulaire du marché entre joueurs affiche maintenant un libellé clair sous chaque champ, et le taux d'intérêt se saisit en pourcentage simple. Un employé en formation, congé ou arrêt maladie garde désormais son affectation à son retour, sans avoir à tout réaffecter manuellement.

  • 2026-07-28

    Un classement plus vivant, une progression mieux dosée

    Le classement affiche désormais le secteur et le palier de chaque entreprise, et se peuple d'entreprises supplémentaires pour rester vivant même avec peu de joueurs. Les seuils pour passer d'un palier de progression au suivant ont aussi été relevés, pour que ça reste un vrai accomplissement.

  • 2026-07-28

    Pass Premium et couleurs de nom pour le tchat

    Un nouveau déblocage boutique, le Pass Premium, offre un historique financier étendu en continu, un accès prioritaire au support, et un déclenchement de mois accéléré supplémentaire chaque jour. Quatre couleurs de nom sont aussi disponibles pour vous démarquer dans le tchat.

  • 2026-07-28

    Un vrai journal de vos mouvements de trésorerie

    Toutes vos transactions avec d'autres joueurs (ventes, prêts, remboursements, partenariats...) apparaissent désormais dans un seul journal chronologique sur votre tableau de bord, avec le montant et le sens de chaque mouvement.

  • 2026-07-28

    Chat d'alliance dans la bulle et prêts entre alliés à taux préférentiel

    Le chat de votre alliance rejoint la bulle de discussion globale, avec vos invitations en attente désormais bien visibles. Et lorsque deux entreprises de la même alliance se prêtent de l'argent sur le marché entre joueurs, le taux d'intérêt appliqué est automatiquement réduit.

  • 2026-07-28

    Recrutez un CDD de remplacement

    Un employé en formation ou en congé libère temporairement une place supplémentaire pour recruter un CDD de remplacement, même si votre effectif est déjà au maximum — de quoi ne plus subir une absence de plein fouet.

  • 2026-07-28

    Personnalisez votre profil de compte

    Un nouvel espace « Compte » dans les Paramètres permet de choisir un avatar coloré, changer votre nom affiché, votre email ou votre mot de passe.

  • 2026-07-28

    Choisissez la durée de votre prêt bancaire

    La Banque affiche maintenant le plafond empruntable avant de valider une demande, et vous pouvez choisir la durée du prêt classique (de 20 à 180 mois) selon que vous préférez des mensualités plus légères ou moins d'intérêts au total. Le plafond de la ligne de crédit a aussi été légèrement relevé.

  • 2026-07-28

    Mentions dans le tchat et ID d'entreprise copiable

    La bulle de tchat est plus grande et affiche désormais l'ID de chaque entreprise (copiable en un clic) à côté du nom, dans le tchat comme dans le classement — pratique pour le recoller dans la messagerie privée ou une invitation d'alliance. Tapez « @ » pour mentionner une entreprise, ou cliquez le petit « @ » à côté d'un message pour répondre directement à son auteur.

  • 2026-07-28

    Prêtez de l'argent à d'autres joueurs

    Le marché entre joueurs propose un nouveau type de contrat : l'offre de prêt. Publiez le montant que vous pouvez prêter, un autre joueur l'accepte et vous rembourse automatiquement chaque mois, sans aucun plafond — seule votre trésorerie réelle limite le montant. Une nouvelle section « Mes contrats » permet de suivre l'avancement de vos prêts, partenariats et services en cours après acceptation.

  • 2026-07-28

    Employés très compétents et mois plus rapides

    Un employé marketing, vente ou développement suffisamment formé peut désormais être affecté à deux produits en même temps au lieu d'un seul — investissez dans sa formation pour le rendre polyvalent. Et parce que 5 minutes par mois, c'était long : chaque mois de simulation ne dure plus que 2 minutes réelles.

  • 2026-07-28

    Chat public et messagerie privée

    Discutez en direct avec les autres joueurs via la bulle de chat (aide, discussion générale, commerce), accessible depuis n'importe quelle page. Échangez aussi des messages privés avec d'autres entreprises depuis l'onglet Multijoueur du tableau de bord.

  • 2026-07-28

    Vendez vos produits et vos services marketing entre joueurs

    Le marché entre joueurs s'enrichit de deux nouveaux types de contrats : vendez un produit qui tourne bien à une autre entreprise, ou proposez une campagne marketing pour booster le produit d'un autre joueur. De nouvelles façons de gagner de l'argent ensemble.

  • 2026-07-28

    L'arbre de recherche s'agrandit

    3 nouveaux axes de recherche ciblés directement sur l'argent (tarification, frais généraux, optimisation fiscale) rejoignent l'arbre, et un 3e palier a été ajouté à tous les axes existants — de quoi construire un vrai avantage économique sur le long terme.

  • 2026-07-27

    Locaux et gestion de stock

    Votre entreprise peut désormais louer ou acheter un bureau plus grand pour recruter davantage, et gérer un vrai stock physique si vous êtes dans l'Agroalimentaire ou la Distribution. Une rupture de stock freine vos ventes, gardez un œil sur votre jauge dans l'onglet Gestion.

  • 2026-07-27

    Barre de vitesse en temps réel

    Un compte à rebours en direct affiche désormais le temps avant le prochain mois de simulation, avec la pause et le mois accéléré regroupés au même endroit, juste sous l'en-tête du tableau de bord.

  • 2026-07-27

    Banque accessible plus tôt, faillite moins punitive

    La carte Banque (prêts) est maintenant visible directement dans l'onglet Finances dès le départ. Le délai de grâce avant une faillite forcée est aussi bien plus long, avec plusieurs rappels avant l'échéance plutôt qu'un seul avertissement facile à manquer.

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